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VENTE EXCLUSIVEMENT <br>SUR DROUOT ONLINE <br>Hommage à Romy Schneider. <br>Affiches de cinéma provenant de la collection Guy Pellegrin
Vendredi 24 mai 2013 à 14h00
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SUR DROUOT ONLINE
Hommage à Romy Schneider.
Affiches de cinéma provenant de la collection Guy Pellegrin

www.drouotonline.com
Tableaux du XIXème siècle et Peintres du Sud-Ouest. Une collection bordelaise
Jeudi 23 mai 2013 à 15h30
Tableaux du XIXème siècle et Peintres du Sud-Ouest. Une collection bordelaise
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Dessins inédits d'Henry de Waroquier provenant de la collection personnelle de l'artiste (La période cubiste)
Jeudi 23 mai 2013 à 14h00
Dessins inédits d'Henry de Waroquier provenant de la collection personnelle de l'artiste (La période cubiste)
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De la Révolution à l'Empire. Autographes politiques et littéraires (Deuxième vente)
Samedi 20 avril 2013 à 15h00
De la Révolution à l'Empire. Autographes politiques et littéraires (Deuxième vente)
Dessins anciens et du XIXème siècle dont un exceptionnel ensemble provenant des anciennes collections Odiot
Samedi 20 avril 2013 à 14h00
Dessins anciens et du XIXème siècle dont un exceptionnel ensemble provenant des anciennes collections Odiot
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Art Contemporain
Vendredi 15 mars 2013 à 14h00
Art Contemporain
Collection Michel Tchaloyan. Tapisseries historiques, Tapis précieux et Tableaux anciens
Vendredi 22 février 2013 à 15h00
Collection Michel Tchaloyan. Tapisseries historiques, Tapis précieux et Tableaux anciens
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Napoléon et la Maison de l'Empereur. Une collection d'autographes redécouverte
Vendredi 25 janvier 2013 à 14h00
Napoléon et la Maison de l'Empereur. Une collection d'autographes redécouverte
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Contenu d'un appartement parisien. Vente sur place
Vendredi 18 janvier 2013 à 11h00
Contenu d'un appartement parisien. Vente sur place
Tableaux anciens et du XIXe siècle, Mobilier et Objets d'art du XVIIIe siècle
Jeudi 13 décembre 2012 à 16h00
Tableaux anciens et du XIXe siècle, Mobilier et Objets d'art du XVIIIe siècle
Henry de Waroquier (1881-1970). Collection personnelle de l’artiste. Gravures et dessins
Jeudi 13 décembre 2012 à 15h00
Henry de Waroquier (1881-1970). Collection personnelle de l’artiste. Gravures et dessins
Icônes provenant d'une collection européenne
Jeudi 13 décembre 2012 à 14h00
Icônes provenant d'une collection européenne
L’univers d’un collectionneur. Tableaux anciens, objets d’art et bel ameublement d’une demeure de Bologne
Vendredi 19 octobre 2012 à 14h00
L’univers d’un collectionneur. Tableaux anciens, objets d’art et bel ameublement d’une demeure de Bologne
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Le Décor intérieur au XXe siècle. Un appartement du XVIe arrondissement
Mardi 10 juillet 2012 à 13h30
Le Décor intérieur au XXe siècle. Un appartement du XVIe arrondissement
Archives familiales et politiques. Fonds Charavay et Costa de Bastelica
Mercredi 20 juin 2012 à 15h00
Archives familiales et politiques. Fonds Charavay et Costa de Bastelica
Importants tableaux anciens et du XIXe siècle
Mercredi 20 juin 2012 à 14h00
Importants tableaux anciens et du XIXe siècle
Un appartement parisien du XVIème arrondissement. Tableaux anciens, Arts d’Asie, Faïences et Sculptures
Mardi 24 avril 2012 à 11h00
Un appartement parisien du XVIème arrondissement. Tableaux anciens, Arts d’Asie, Faïences et Sculptures
Tableaux anciens et du XIXème siècle. Dessins modernes de la collection Michel Lambert
Vendredi 23 mars 2012 à 15h00
Tableaux anciens et du XIXème siècle. Dessins modernes de la collection Michel Lambert
Histoire et Politique. Correspondances, archives familiales et autographes
Mercredi 14 mars 2012 à 14h00
Histoire et Politique. Correspondances, archives familiales et autographes
Sciences, Médecine et Botanique. Livres provenant de la bibliothèque d’un château de l’Ouest de la France
Mardi 14 février 2012 à 14h00
Sciences, Médecine et Botanique. Livres provenant de la bibliothèque d’un château de l’Ouest de la France
Important ensemble de brise-soleil provenant d’un immeuble de Nanterre - La Défense dessiné par Jean Prouvé
Mercredi 18 janvier 2012 à 14h00
Important ensemble de brise-soleil provenant d’un immeuble de Nanterre - La Défense dessiné par Jean Prouvé
Entier mobilier garnissant une maison bourgeoise du Cher - Photographies
Mercredi 18 janvier 2012 à 11h00
Entier mobilier garnissant une maison bourgeoise du Cher - Photographies
Top des enchères
Portrait en pied du capitaine des chasseurs à cheval de la garde impériale, Jean-Baptiste Isidore Martin de Laborde (1772-1852) Toile. Signé en bas à gauche et daté 1805 224 x 149 cm. Très important cadre doré à palmettes et étoiles. Epoque Empire Provenance: - Baron Jean-Baptiste Isidore Martin de Laborde (1772-1852) - Baron Eugène Jean-Baptiste Martin de Laborde (1805-1887) - Sa fille, Louise Martin de Laborde (1839-1916) épouse d'Alfred Redouin (1832-1917) - Leur fils, André Redouin (1865-1944) - Par descendance jusqu'à l'actuel propriétaire Casanova a immortalisé le baron Jean-Baptiste Isidore Martin de Laborde vers 1805 avant la campagne d'Austerlitz. Il est représenté ici en capitaine des chasseurs à cheval de la garde impériale, debout sur un tertre sablonneux dominant une vallée du Danube. Sa main gauche gantée, s'appuie sur la poignée de son sabre, sa droite tient son large colback. Son buste est revêtu d'un dolman vert à brandebourgs, boutons et galons d'or entouré d'une ceinture d'or qui supporte la giberne, et dont le col et les poignets sont garnis d'une fourrure blanche à reflets ardoisés dite renard bleu. Les manches du dolman et celles de la pelisse portent en or les trois galons de capitaine. L'aigle d'or du baudrier, les autres aigles d'or en relief sur les phalères du ceinturon et de ses courroies sont les insignes de la Garde (garde personnelle de l'empereur). Jean-Baptiste Isidore Martin de Laborde intègre le régiment de Dragons-Dauphin en 1789. Le 21 février 1791, il rejoint le 24ème puis 23ème Régiment de Cavalerie où il sera promus maréchal-des-logis en 1792 puis maréchal des logis-chef en 1793. C'est dans les Ardennes qu'il se distinguera et de ce fait, il sera nommé sous-lieutenant. Le 13 août 1802, il intègre le régiment des chasseurs à cheval de la garde consulaire. Promu capitaine adjudant-major en 1804, il devient membre de la Légion d'Honneur la même année. Il se bat à Austerlitz, Iéna et Eylau et obtient le 16 février 1807 le grade de chef d'escadrons. Il est élevé au rang de chevalier d'Empire le 8 septembre 1808 et devient officier de la Légion d'Honneur le 17 novembre suivant. Il est en Autriche en 1809 et en Espagne en 1810. Il est promu colonel du 6e régiment de cuirassiers le 6 août 1811 et participe à la campagne de Russie ainsi qu'à la campagne de Saxe. Il est élevé au rang de baron d'Empire le 3 septembre 1813. A la Restauration, le colonel Martin est maintenu à la tête de son régiment et devient chevalier de Saint-Louis le 1er novembre 1814. Il reste à son poste pendant les Cent-Jours et combat à Ligny et à Mont-Saint-Jean où il est blessé au bras et doit être amputé. Il est mis à la retraite le 1er septembre Par tradition familiale, ce portrait aurait été offert par l'Empereur au baron Jean-Baptiste Isidore Martin de Laborde pour fait d'arme. Casanova, élève du grand peintre David, a travaillé à de nombreuses reprises pour la cour impériale. Napoléon lui commanda, entre autres, le tableau du banquet avec Marie Louise qui se trouve actuellement dans les galeries du château de Versailles. Resté dans la famille du baron Jean-Baptiste Isidore Martin de Laborde jusqu'à nos jours, ce portait d'apparat, de part sa taille et sa qualité d'exécution, constitue un témoignage remarquable Austerlitz, la bataille napoléonienne par excellence. Une collection d'autographes inédits autour de Napoléon La maison de l'empereur
Adjugé 43000 €
Alexandre Benoit Jean Dufay CASANOVA (1777-1844)

Portrait en pied du capitaine des chasseurs à cheval de la garde impériale, Jean-Baptiste Isidore Ma...

Portrait de Louis XV en armure - 1721 Toile 95,5 x 75 cm Le tableau que nous présentons, inédit jusqu'à ce jour, est un apport important dans le corpus assez vaste du peintre Hyacinthe Rigaud (1659-1743) et celui plus méconnu de son dernier et plus fidèle élève, Charles Sevin de la Penaye (1685-1740). En effet, par son format1, le sujet qu'il représente et l'homogénéité de sa facture, il correspond parfaitement à une oeuvre faite sous les ordres du maître, payée 40 livres à La Penaye en 1721 puis retouchée par Rigaud et inscrite dans les livres de comptes du maître: «autre buste de Louis 15 sur une toille de trente sols»2. S'extirpant ainsi de la masse de portraits anonymes d'un Louis XV en armure, cette oeuvre rare due à un jeune artiste de qualité vient autant éclairer d'un jour nouveau le fonctionnement même de l'atelier de Rigaud qu'un contexte bien précis de création. Elle témoigne en tous cas de la volonté de diffuser l'image du roi à une époque où Jean-Baptiste Van Loo (1684-1745) n'avait pas encore occulté tous ses concurrents avec son premier portrait du monarque (1724). Au lendemain de la mort de Louis XIV, dont il avait fixé la majesté en 1701 dans un portrait mémorable (Paris, musée du Louvre. Inv. 7492), Rigaud peignit trois grandes effigies de Louis XV en costume royal3. La première, où on le voit assis sur son trône pointant son doigt vers l'extérieur du tableau fut confectionnée de 1715 à 1717 et payée 8 000 livres (Versailles, musée national du château. MV3695). La seconde, réalisée en 1721 pour la même somme, est une commande du roi d'Espagne, Philippe V, dont on projetait de marier la fille, Marie-Anne-Victoire de Bourbon (1718-1781) à son royal cousin français. Pour l'occasion, Rigaud a légèrement vieilli son modèle et l'a représenté debout (Madrid, Palacio Real. Patrimonio Nacional. Inv. 10003072). La troisième enfin, commencée par le visage en 1727, fut livrée en 1730 et atteignit la somme de 15 000 livres (Versailles, musée national du château. MV3750). Durant toute cette période, et contrairement à une idée reçue, aucune réplique à l'identique de ces tableaux ne sortit directement de l'atelier de Rigaud. Celles que nous connaissons actuellement dans les collections publiques, sont en réalité des oeuvres de François Albert Stiémart (1680-1740), copiste officiel de l'administration des Bâtiments du roi4. Depuis 1716, Rigaud, qui n'avait plus à ses côtés que La Penaye pour l'aider, était bien trop occupé à son tableau pour pouvoir répondre à la demande de duplication. Il dut donc inventer une composition capable de synthétiser tous les éléments de la «nouvelle» royauté, tout en étant rapide à reproduire. De son côté, il pouvait se consacrer en toute quiétude à l'achèvement de l'effigie originale et contrôler le travail accompli par son aide en retouchant au besoin certaines parties des copies. Tout juste s'autorisa-t-il à réaliser de sa main en 1717 deux exemplaires à 300 livres destinés à être offerts par le roi à des commanditaires prestigieux, l'archevêque d'Aixen- Provence, Charles-Gaspard de Vintimille du Luc (1655-1746)5 et le Grand duc de Toscane, Côme III de Médicis (Florence Palais Pitti, fig.1)6. Tout en conservant le port de tête dans son prototype en buste, Hyacinthe Rigaud figura donc Louis XV avec le visage tourné vers la droite de la composition, le plus souvent habillé d'une cuirasse qui laisse voir les manches d'une veste brune. Ici, détail inédit, Louis XV est habillé des brassières et des épaulettes de son armure. Le manteau royal à fleurs de lys est ensuite jeté sur ses épaules, agrafé par une broche de rubis et diamants. Enfin, le fond est la plupart du temps neutre et seul un rebord de pierre sur le devant vient fermer la scène. Suivant les versions, Rigaud prévoyait de montrer ou non les mains. Dans notre exemplaire, ainsi que dans celui conservé au musée Ingres de Montauban7 (le plus proche stylistiquement mais en moins bon état), la main droite est simplement esquissée et retroussée sur la hanche. Celle de gauche se pose sur une couronne au premier plan. Contrairement à la toile montalbanaise qui montre un visage «type 1715»8, notre portrait fut peint d'après le tableau de 1721 dont il emprunte les traits préadolescents. On retrouve d'ailleurs cette face à l'identique, à la fois dans les estampes exécutées par les Drevet père et fils, ainsi que dans une réduction en buste du portrait de 1721, vendue à l'hôtel Drouot le 6 juin 20029. Notre portrait montre également de manière inédite un rideau à gauche et, à droite, un mur de fond décoré d'une colonne en pilastre. En dehors de ses collaborations ponctuelles à des portraits de Rigaud, La Penaye nous a laissé quelques oeuvres entièrement de sa main qui donnent de bons éléments de comparaison et achèvent de nous convaincre de la paternité de notre tableau. C'est notamment le cas de sa version signée du portrait de l'abbé Pucelle (Paris, collection particulière), dont l'original avait été confectionné par le Catalan en 172110. On y retrouve une parfaite maîtrise du fondu des chairs qui donnait tant de lumière aux visages ou aux mains peintes par son maître. L'examen attentif du tableau que nous présentons, assez différent dans sa matière de la version florentine attribuée à Rigaud lui-même, montre une grande homogénéité de la touche, preuve que La Penaye en est majoritairement l'auteur. Contrairement à son maître, il prit ici le parti d'esquisser certains éléments du décor jugés secondaires (rideau, main sous le manteau), pour ne se consacrer qu'aux parties majeures du portrait qui accrochent et flattent l'oeil. Ceci est loin d'être étonnant car la toile devait être vue de loin. Le visage, par contre, est traité avec beaucoup de soin. Il fut peut-être retouché dans ses carnations par Rigaud mais cette intervention semble à peine perceptible tant le travail de La Penaye fut probablement jugé satisfaisant pour sortir de l'atelier tel quel. Le manteau bleu, avec ses reflets d'or, est particulièrement soigné de même que les effets de matière sur une cuirasse dont le collaborateur connaissait tous les secrets. Ce tableau sera inclus dans notre catalogue des oeuvres de Hyacinthe Rigaud à paraître en 2012. Stéphan Perreau 1Voir Anonyme v. 1760, Projet d'une sorte de tarif pour régler le prix des tableaux relativement à leur grandeur, présenté à M. le marquis de Marigny, directeur et ordonnateur général des Bâtimens du Roy, Jardins, Arts, Académies et Manufactures Royales, Paris, archives nationales, Y458, communiqué par Henri Stein, «L'art tarifié», Nouvelles archives de l'art français, 1888, t. IV, p. 270-271. 2Paris, Institut de France, ms. 625, f°34. Joseph Roman, Le livre de raison du peintre Hyacinthe Rigaud (1659-1743), Paris, Laurens, 1919, p. 184. 3Stéphan Perreau, Hyacinthe Rigaud, le peintre des rois, Montpellier, 2004, p. 90, 100, 104-108. 4On lui doit les versions de Rouen, Compiègne et New York et peut-être celles de Reims, Chambéry et Frohsdorff. Tous les travaux de Stiémart, listés dans l' «Etat des ouvrages de peinture faite pour le roy depuis 1716 jusques et compris 1729» (Paris, archives nationales, O1 1921a), sont des copies strictes des oeuvres originales, parfois réduites mais jamais transformées. 5Par ailleurs futur client de Rigaud en 1731 (S. Perreau, op. cit. 2004, p. 117). 6D'un format standard (81 x 65 cm), le tableau est aujourd'hui exposé au palais Pitti de Florence et présente un aspect très proche de notre tableau mais sans les mains, masquées par des drapés et un muret de pierre au premier plan. 7Huile sur toile, 91 x 72 cm. Inv. MI.843.1.5. 8Il appartient peut-être aux huit bustes réalisés entre 1716 et 1717 dont trois par La Penaye. Un autre sera exécuté en 1716 et de manière exceptionnelle par Pierre Benevault (1685- 1767), un professeur de l'Académie de Saint-Luc dans laquelle le Catalan avait l'habitude de puiser ses collaborateurs. 9Il n'y a aucun changement dans la vêture originale. Huile sur toile, 75 x 60 cm, lot 34 (Artcurial). Donné par le roi à son précepteur Monseigneur d'Osmond; passé par héritage à la famille de Saint-James au château de Bajen dans le Comminges; Légué à sa mort en 1840 à sa filleule Ovide de Saint-James au château de Martres-de-Rivière où il est resté jusqu'à sa vente. 10Magny-les-Hameaux, musée national des Granges de Port Royal.
Adjugé 60000 €
Charles Sevin de La Penaye (Fontainebleau 1685 - Paris 1740)

Portrait de Louis XV en armure - 1721 Toile 95,5 x 75 cm Le tableau que nous présentons, inédit jusq...

Rare centre de table, en marbre jaune de Sienne, albâtre et bronze ciselé et doré. Il présente un temple stylisé avec des marches, au centre une Renommée sur un pied de porphyre rouge. Le pourtour formé d'une colonnade à chapiteaux ioniques, supporte une galerie circulaire, ornée de huit statuettes figurant les dieux de la mythologie, séparées par des balustrades renversées. Contre-socle en placage de marbre noir antique. (Manquent la trompette et la palme de la Renommée). Attribué à Luigi VALADIER (1762-1839). Début du XIXème siècle Hauteur: 51 cm - Diamètre: 41 cm Les centres de table, dits également surtouts de table, semblent faire leur apparition à la Renaissance chez certaines grandes familles ou dans certaines cours européennes désireuses de dévoiler leur faste et leur richesse à leurs convives. En France, au XVIIIème siècle, nous assistons à une quasi standardisation de ces objets appelés à l'époque «surtouts de desserts» qui se composaient le plus souvent de trois plateaux de glace garnis en cuivre argenté et rehaussés, pour les plus luxueux, de figures ou de motifs en porcelaine ou en biscuit. Nous rencontrons ce type de pièces dans la plupart des descriptions d'inventaires après décès des familles de la haute aristocratie ou de la finance dans la seconde moitié du siècle. Parallèlement à cette production française quelque peu marquée par un manque d'originalité, certains artistes et artisans italiens proposaient des créations nettement plus originales composées de plateaux incrustés de motifs polychromes en marbre et pierres dures et qui supportaient tout un ensemble d'édifices, figures, éléments d'architecture, associant marbres rares et bronze. Un surtout de ce type, peut-être le plus célèbre, fut rapporté de Rome à Paris par le Bailli de Breteuil et figura dans sa vente après décès faite dans la capitale en 1786. Nul doute que le somptueux surtout Breteuil, connu déjà depuis plusieurs années par les proches du Bailli et certains amateurs parisiens, initia une nouvelle mode. Ainsi c'est probablement dans ce contexte que le temple circulaire que nous présentons associant marbre noir antique et jaune de Sienne, albâtre et éléments en bronze doré, fut commandé à l'atelier de Luigi et Giuseppe Valadier et rapporté d'Italie par un collectionneur français dans les dernières années du XVIIIème siècle ou au tout début du siècle suivant. Il devait à l'origine faire partie d'un ensemble beaucoup plus important tel que nous en connaissons soit par des projets, soit par des exemples conservés. Ainsi quelques dessins connus soulignent l'exceptionnelle richesse de ces ensembles ornés de portiques, colonnes et temples, notamment un premier dessin signé Giuseppe Valadier et daté 1779 conservé au Palais Braschi à Rome (illustré dans A. Gonzales-Palacios, Il Gusto dei Principi, Arte di Corte del XVII e del XVIII Secolo, Milan, 1993, tome II, p. 210, fig. 400) et deux autres conservés au musée de Capodimonte à Naples (A. Gonzales-Palacios, op.cit., p. 292, fig. 582-583). Signalons également la composition d'une pendule réemployant un des éléments du somptueux surtout réalisé par Giovanni Battista Ferroni au Real Laboratorio du Buen Retiro et qui fut offert par le roi d'Espagne Charles IV à Napoléon lors de l'Entrevue de Bayonne (reproduite dans M-F. Dupuy-Baylet, Pendules du Mobilier National 1800-1870, Dijon, 2006, p.101, catalogue n°42). Enfin, mentionnons tout particulièrement un surtout réalisé par Luigi et Giuseppe Valadier conservé dans une collection privée dont certains éléments ornementaux, notamment les colonnades des côtés et les façades des temples antiques, présentent de nombreuses similitudes stylistiques et permettent l'attribution de l'oeuvre proposée à ces artisans d'exception
Adjugé 106000 €

Rare centre de table, en marbre jaune de Sienne, albâtre et bronze ciselé et doré. Il présente un te...

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